Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon

Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon

Résumé

Portrait de Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Fragment de l'histoire militaire de la France… (1834)

La première bataille rangée où le roi de Navarre commanda en chef, fut la première aussi où les protestans furent vainqueurs. Cette circonstance, la valeur chevaleresque et l'habileté de Henri, rendirent célèbre la journée de Coutras. D'ailleurs aucun des événemens que racontent les historiens, n'annonce que depuis les actions de Jarnac et de Moncontour l'art de la guerre eût fait des progrès remarquables. De part et d'autre on marche droit à l'ennemi, en ordre parallèle, et le choc de la cavalerie décide de la victoire.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Fragment de l'histoire militaire de la France… (1834)

Brûlant de décider la victoire, il se porte en avant de son corps d'élite et lui donne le signal de la charge. Tous les cavaliers s'élancent sur ses pas à bride abattue; une partie se dirige vers l'éminence sur laquelle l'artillerie des huguenots était en batterie, l'autre vers les escadrons des princes.
Les catholiques avaient l'avantage du nombre. Cette attaque aurait pu être décisive, si elle avait été exécutée avec plus d'ordre et d'ensemble, et surtout si Montigny et Lavardin s'étaient trouvés à portée de l'appuyer.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Alexandre-Pierre Moline de Saint-Yon Fragment de l'histoire militaire de la France… (1834)

Le roi qui les avait suivis à la tête d'un gros de cavalerie, s'arrêta dans un lieu où il était à portée d'observer les événemens et de donner des ordres. A onze heures du soir, les troupes royales arrivèrent dans le faubourg Saint-Jacques sans avoir été aperçues par l'ennemi : la nuit était obscure ; mais le bruit que ne pouvait manquer de produire la réunion d'un grand nombre d'hommes, suffit pour donner l'éveil aux habitans du quartier Saint-Benoît qui n'était séparé du faubourg Saint-Jacques que par le mur d'enceinte; ils coururent aux armes.
Source : Gallica

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