Édouard Colas de La Noue

Résumé

Édouard Colas de La Noue Un ligueur, le C[om]te de La Fère (1892)

C'est au milieu de ces discordes cruelles que s'écoula l'enfance de Jacques Colas, vice-sénéchal de Montélimar, comte de la Fère, dont nous retraçons la vie. S'il devint un ardent ligueur, mettant au-dessus de toutes les conventions, politiques ou autres, le triomphe de la religion catholique, on doit retrouver l'inspiration de sa conduite dans les fortes émotions qui entourèrent son berceau.
Source : Gallica

Édouard Colas de La Noue Un ligueur, le C[om]te de La Fère (1892)

Pour soutenir leur cause, le Sénéchal sollicite l'intervention armée du duc de Parme, au nom de S. M. catholique. « Quant au duc de Mayenne, dit-il en terminant, ce prince est si jaloux de son honneur et de celui de Dieu, et possède de si saines entrailles que jamais aucune passion ne sera assez forte pour l'empêcher de faire ce qui serait équitable et raisonnable, il préfère toujours le bien public au sien ; eu égard à cela, il sera juste qu'on cherche comment le récompenser tant en honneur qu'en biens et mariage de ses fils. »
Source : Gallica

Édouard Colas de La Noue Un ligueur, le C[om]te de La Fère (1892)

A côté de la ligue des Amis de la Paix ou Sainte Union, à la tête de laquelle s'était placé le sénéchal de Montélimar, se formèrent d'autres ligues, appelées Ligues des Villains, recrutées dans la classe laborieuse, parmi le peuple qui souffrait principalement de l'énormité des tailles et des droits seigneuriaux. Les misères du peuple furent exploitées par des meneurs, « zélés en apparence, mais non de fait », qui cherchaient à se créer des ressources en pillant les châteaux et à s'emparer dans les villes du pouvoir municipal.
Source : Gallica

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