Charles Merki, La marquise de Verneuil (Henriette de Balzac d'Entragues… (1912)
“ Restait la marquise de Verneuil, contre laquelle, en fin de compte, il lui fallait pourtant sévir. Elle habitait alors le faubourg Saint-Germain, où elle était gardée à vue par le chevalier du Guet. Elle ne s'émut pas, d'ailleurs, de ces précautions, et garda son insouciance, son langage moqueur, ses reparties et ses méchancetés. Elle disait qu'elle ne se souciait point de mourir ; au contraire elle le désirait ; mais quand le roi le ferait, on dirait toujours qu'il avait fait mourir sa femme; car c'était elle la reine, avant l'autre, — l'Italienne, — l'intruse ! ”
