Abel Lefranc,
Le maréchal d'Ancre et Léonora Galigaï
(1910)
“ Il est plus difficile d'approcher Léonora ou de pénétrer son caractère. Elle vit isolée et cachée, quoiqu'elle soit dame d'atours et habite le Louvre; on pourrait compter ceux qui ont pu lui parler ou la regarder à loisir; elle fuit les cérémonies publiques, s'enferme dans son appartement ou se dissimule dans les couloirs de la chambre. Lorsqu'elle quitte le Palais, un carrosse est au bas des degrés et l'emporte au faubourg Saint-Germain : elle passe dans le bruit de la lourde machine et de son escorte brillante, légère, voilée, silencieuse. ”
