Noëlle Roger,
Revue des Deux Mondes
“ Cette influence discrète, qui, loin d’aliéner nos esprits et d’entamer notre conscience de Suisses, nous donne une plus claire conscience de ce que nous sommes et de ce que nous devons à la Suisse ; cette amitié française qui ne cherche pas à nous détourner de notre patrie, mais nous demande, avant toute chose, de rester des Suisses. Un même amour de la liberté nous rapproche. Nous voyons dans la France la grande République qui a su réaliser, sur un vaste plan, une part de l’idéal qui nous est cher. ”
