Jean de Boislisle, Les Suisses et le marquis de Puyzieulx… (1906)
“ L'instruction diplomatique rappelait avant tout à Puyzieulx l'ancienneté des liens d'amitié existant entre la monarchie française et les Suisses, et l'affection particulière que Louis XIV ressentait pour eux, malgré beaucoup d'infidélités de leur part. L'ambassadeur, disait-elle, suivra l'exemple de son maître, se montrera doux et paternel. Il faut traiter en diplomatie les nations comme les personnes : quand on en aime une, ou quand on croit en avoir besoin, il importe de lui pardonner ce qui dépend de l'inconstance de la nature humaine. ”
