Aimé Derode, Bataille de Fère-Champenoise, par M. Derode (1838)
“ Déjà grondait dans le lointain le canon de l'armée française avant-coureur de leur perte, quand la capitulation inattendue de Soissons (3 mars) livra le passage de l'Aisne et sauva l'armée île Blûcher dénuée de pontons*. Cette forteresse opposait donc maintenant à nos troupes une barrière inexpugnable, et quand, plus au midi, les progrès de Schwarzenberg, poussant sur Paris un autre corps d'armée français, allaient forcer Napoléon à se rabattre encore une fois sur lui, Blûcher, à 25 lieues de Paris, pouvait s'attacher presbue sans obstacle à ses pas! ”
