N.-J. Bitry, A la Nation, à propos de l'armement des fortifications de Paris… (1845)
“ Joseph Napoléon, frère de l'Empereur, déserte le champ de bataille, lorsqu'on résiste partout avec un rare courage malgré la supériorité du nombre. Le prince charge le général Hulin de faire parvenir à Mortier et Marmont l'autorisation de capituler. Quelques instants après un aide de camp de l'empereur Alexandre vint sommer le maréchal Mortier de mettre bas les armes. Justement indigné d'un pareil ordre , le maréchal répond : « Paris n'est pas encore pris ; et, le fût-il, l'armée « française saura toujours où et comment effectuer « sa retraite. » ”
