Résumé

N.-J. Bitry A la Nation, à propos de l'armement des fortifications de Paris… (1845)

Joseph Napoléon, frère de l'Empereur, déserte le champ de bataille, lorsqu'on résiste partout avec un rare courage malgré la supériorité du nombre. Le prince charge le général Hulin de faire parvenir à Mortier et Marmont l'autorisation de capituler. Quelques instants après un aide de camp de l'empereur Alexandre vint sommer le maréchal Mortier de mettre bas les armes. Justement indigné d'un pareil ordre , le maréchal répond : « Paris n'est pas encore pris ; et, le fût-il, l'armée « française saura toujours où et comment effectuer « sa retraite. »
Source : Gallica

N.-J. Bitry A la Nation, à propos de l'armement des fortifications de Paris… (1845)

Maintenant les forces ennemies n'allaient pas à moins d'un million cent vingt mille hommes. Bordeaux était occupé par l'armée anglo-espagnole ; le maréchal Augereau avait abandonné Lyon aux Autrichiens ; Blücher, maître de Châlonssur-Marne, se rapprochait, pour ne plus se séparer du prince de Schwartzemberg. Cette réunion complète des deux armées d'opération, rejeta l'Empereur sur la Lorraine.
La principale force qui restât pour couvrir Paris, était les deux divisions Marmont et Mortier, faisant partie de l'armée du maréchal Macdonald.
Source : Gallica

N.-J. Bitry A la Nation, à propos de l'armement des fortifications de Paris… (1845)

Le 10 avril au matin, les alliés, au nombre de 80,000 hommes, sous les ordres de Wellington le Grand, attaquent les Français sur plusieurs points; la bataille dure jusqu'au soir ; nos troupes conservent constamment l'avantage, repoussent toutes les attaques et jonchent le terrein de 20,000 cadavres ennemis.
Revenons à la capitulation de Paris. Il est évident, diront les partisans des fortifications, que si Paris eût été mis en défense, comme il l'est aujourd'hui, Marmont et Mortier auraient pu arrêter l'ennemi jusqu'à l'arrivée des secours que Napoléon devait amener.
Source : Gallica

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