Résumé

Procès du maréchal de camp Rigau… (1816)

Ce fut le 20 mars au matin que le maréchalde-camp Rigau, ayant fait mettre sous les armes les troupes qui avaient été réunies à Châlons, leur apprit la marche de Buonaparte sur Paris,sa prochaine entrée dans la capitale, qu'il leur ordonna de crier vive l'empereur ! Le régiment qui, avant cette réunion, formait la garnison de Châlons fut seul, avec un régiment de hussards, docile à la voix de Rigau.
Source : Gallica

Procès du maréchal de camp Rigau… (1816)

Il se demande ensuite comment il a pu être mis sous le poids de l'accusation qui pèse sur lui ; et il reconnaît que sa lettre du 8 avril a dû faire croire qu'il était dans la confidence du général Rigau. Mais, Messieurs, ajoute-t-il, lorsque l'investigation la plus scrupuleuse vous démontre que j'ai agi dans un sens diamétralement opposé à la défection , l'idée de cette prétendue confidence disparaît, et il ne reste rien de l'accusation de complicité.
Source : Gallica

Procès du maréchal de camp Rigau… (1816)

A l'égard du capitaine Thomassin, l'instruction n'a donné contre lui aucun indice de complicité , autre que sa lettre du 8 avril 1815. Le chevalier Durival, chef d'escadron, commandant la gendarmerie du département; le lieutenant de la compagnie, M. de Blémont, déclarèrent que lorsque le capitaine eut reçu l'ordre du duc de Bellune d'arrêter le général Rigau, il le transmit sur-le-champ à son lieutenant, qui envoya des gendarmes à sa poursuite ; mais qu'ils ne purent exécuter cet ordre. Quant au capitaine Thomassin, il se rendit de sa personne chez le général pour y faire des perquisitions.
Source : Gallica

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