Paul Gers

Résumé

Paul Gers M. Loubet en Afrique (1903)

Nous n'irons pas jusqu'à dire que la France ne fait rien pour Timgad; chaque année, on accorde à son service de fouilles quarante billets de mille francs qui, sous la direction de M. Ballu, inspecteur général des Beaux-Arts en Algérie, sont judicieusement employés. Mais il n'importe : si les Anglais, les Allemands ou les Américains possédaient chez eux ce joyau, quels sacrifices ils sauraient s'imposer pour créer là un mouvement touristique qui donnerait à tout ce pays de Batna, un peu pauvre et un peu désert, la richesse et la vie en faisant connaître au monde entier une véritable merveille!
Source : Gallica

Paul Gers M. Loubet en Afrique (1903)

Les Espagnols qui, de Carthagène, descendent par milliers chaque année chercher du travail et du bien-être en Algérie se divisent en deux catégories : les immigrants temporaires, ouvriers de moisson, de vendange, qui raflent l'argent de la colonie et l'emportent chez eux, la saison faite, et les immigrants définitifs, Espagnols malheureux comme les pierres de leur péninsule, qui sont certains de vivre mieux chez nous.
Source : Gallica

Paul Gers M. Loubet en Afrique (1903)

De cette journée passée toute en chemin de fer, à travers les hauts plateaux autrement cultivés que la côte oranaise, le Président a pu retenir qu'il y a en Algérie de la verdure et de l'eau par places. La délicieuse cascade de l'Oued Meffrouch qu'on aperçoit du chemin de fer à quelques kilomètres de Tlemcen, a fait pousser à tout le train présidentiel des cris d'admiration.
Nous avons toujours pensé que la première chose dont l'Algérie a grand besoin, c'est l'eau. Il n'est pas possible que son sol, si desséché qu'il apparaisse, n'en contienne pas en grande quantité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature