Résumé

Louis Bourrilhon Algérie, géographie, histoire, statistique… (1865)

Chez un peuple pasteur et nomade, qui rayonne sur de vastes pâturages, et dont la population n'est pas en rapport avec l'étendue de son territoire, le cheval est une nécessité de la vie. Avec son cheval, l'Arabe commerce et voyage ; il surveille ses nombreux troupeaux, il brille aux combats, aux noces, aux fêtes de ses marabouts; l'espace n'est plus rien pour lui.
Source : Gallica

Louis Bourrilhon Algérie, géographie, histoire, statistique… (1865)

Le canal naturel par lequel les eaux des marais de l'Habra et du Sig arrivent à la mer, a reçu des Arabes la dénomination d'Oued-el-Mokta (la rivière du gué) . C'est ce lieu qui est si connu sous le nom altéré de la Macta.
L'Habra se jette dans la mer, à douze lieues ouest d'Oran.
Le Chéiff naît sur la limite même du Tell et du Sahara, aux environs de THiaret, d'un groupe de sources appelé Sbaïn-Haïn ou les soixante-dix sources. Audessous de ce point, on lui donne pendant quelque temps le nom de NARH-OUÀSSEL , ( le fleuve qui commence) .
Source : Gallica

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