A. Duvérine, De la Gestion des intérêts nationaux en Afrique… (1840)
“ Non, sans doute; c'est donc Marseille qui se désigne d'elle-même par son port, asile du commerce du monde, et par ses vastes entrepôts aux lynx de l'administration qui dans leurs velléités guerrières n'ont pas encore su l'apercevoir. La ville de Marseille a déjà reçu, des relations qu'elle a dû établir avec l'Afrique, une impulsion marquée; des travailleurs sont venus de toutes nos provinces; des capitalistes de Lyon, de Paris et du Havre calculent les résultats des avances faites ou à faire à un sol non exploité. ”
