Résumé

A. Duvérine De la Gestion des intérêts nationaux en Afrique… (1840)

Non, sans doute; c'est donc Marseille qui se désigne d'elle-même par son port, asile du commerce du monde, et par ses vastes entrepôts aux lynx de l'administration qui dans leurs velléités guerrières n'ont pas encore su l'apercevoir. La ville de Marseille a déjà reçu, des relations qu'elle a dû établir avec l'Afrique, une impulsion marquée; des travailleurs sont venus de toutes nos provinces; des capitalistes de Lyon, de Paris et du Havre calculent les résultats des avances faites ou à faire à un sol non exploité.
Source : Gallica

A. Duvérine De la Gestion des intérêts nationaux en Afrique… (1840)

Quand l'Algérie, si rapprochée des ports du midi de la France, se trouve pour ainsi dire en vue de l'Italie et de l'Espagne, des rivages de Malte et de Gibraltar ; quand l'emploi des bateaux à vapeur assure la promptitude et la régularité des communications, hésiterons-nous à tenter au XIXe siècle, aidés par l'expérience de nos devanciers, ce que ceux-ci ont exécuté avec bonheur dans une route toute nouvelle.
Source : Gallica

A. Duvérine De la Gestion des intérêts nationaux en Afrique… (1840)

Nous tirons de ce principe la conséquence que, dans nos relations nouvelles avec l'Afrique, l'étude des circonstances locales doit s'unir à la recherche des moyens d'occupation qui peuvent concilier les sentiments d'humanité avec les intérêts bien entendus du peuple conquérant.
Quelles que soient les bonnes intentions et les qualités personnelles qui distinguent les chefs d'une colonie, la puissance d'action n'est pas toujours accompagnée de l'intelligence de toutes les questions qu'il faut résoudre afin de pouvoir bien agir.
Source : Gallica

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