Résumé

J.-M. Landmann Mémoires au Roi sur la colonisation de l'Algérie… (1845)

Non, Sire, je le crois, et c'est mon intime conviction, l'Algérie ne nous a été donnée que pour sauver la France, et pour sauver par elle et avec elle les principes éternels de justice, de liberté, de fraternité chrétienne, et de civilisation vraie ; et cette conviction, je l'ai acquise par de longs voyages dans une grande partie de l'Europe, par des études consciencieuses, par des méditations profondes sur la situation actuelle de la France, de l'Algérie et de tout l'Orient.
Source : Gallica

J.-M. Landmann Mémoires au Roi sur la colonisation de l'Algérie… (1845)

Plus je creuse cette grande question, plus je suis convaincu qu'il n'y a qu'un seul capitaliste qui puisse exécuter l'oeuvre sur l'échelle qui convient aux intérêts politiques et financiers de la France, car lui seul a des capitaux dont il n'a pas besoin de demander l'amortissement et l'intérêt. Ce capitaliste, c'est l'Etat, c'est-à-dire, tous les contribuables de France, qui créeront l'oeuvre d'Afrique comme ils créent tous les grands travaux publics, comme ils rétribuent l'administration, la justice, la force publique...
Source : Gallica

J.-M. Landmann Mémoires au Roi sur la colonisation de l'Algérie… (1845)

Aujourd'hui, c'est donc le capitaliste qu'il faut appeler; la population qui l'avait devancé le suivra sans aucun doute. Quand la confiance sera établie, les capitaux viendront d'eux-mêmes; mais pour hâter le jour où ils prendront celle direction, le seul moyen qui nous paraisse raisonnable et praticable, c'est de leur assurer une prime pendant les premières années, ainsi que le fait le gouvernement toutes les fois qu'il juge important d'engager une partie des capitaux de l'industrie particulière dans une entreprise nouvelle, dont les chances ne sont pas encore bien connues des spéculateurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature