Résumé

A. de Montezon La Vérité sur l'Algérie, suivie de détails et de considérations sur les moeurs et les usages des indigènes… (1851)

Les mosquées sont très-nombreuses à Constantine et sont toute la journée fréquemment visitées par les vrais croyants, dont plusieurs portent au cou ou roulent dans leurs mains, en marmotant des passages du Coran, un long chapelet à gros grains. Mais comme le chrétien ne peut pénétrer dans une mosquée que les pieds nus, j'ai pour ma part préféré m'en abstenir que de me soumettre à cette exigence incommode.
Source : Gallica

A. de Montezon La Vérité sur l'Algérie, suivie de détails et de considérations sur les moeurs et les usages des indigènes… (1851)

De là un système incertain et irrésolu, dont la durée pendant plus de dix ans a compromis tous les essais de colonisation et a encouragé la résistance des indigènes.
Heureusement le caractère français qui eût considéré
comme une lâcheté la seule pensée de l'abandon de l'Algérie, se prononça énergiquement pour sa conservation et l'opinion publique se montra si absolue à cet égard, que le pouvoir d'alors se vit contraint de venir proclamer solennellement à la tribune nationale que l'Algérie serait désormais une province à jamais française.
Source : Gallica

A. de Montezon La Vérité sur l'Algérie, suivie de détails et de considérations sur les moeurs et les usages des indigènes… (1851)

Dès que l'Arabe, pour un service quelconque ou par la vente de ses grains ou de ses denrées, parvient à toucher quelques pièces de notre monnaie française, qu'il connait aujourd'hui et apprécie parfaitement, cet argent disparaît complètement de la circulation. Dieu seul sait la somme de notre numéraire qui, enfouie par les Arabes ou exportée par les Maltais, est à jamais perdue dans l'intérêt et l'avenir de la colonie.
Source : Gallica

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