Résumé

Question algérienne. Première partie… (1848)

C'est là la base morale de toute société; c'est le gage de l'ordre, l'aiguillon incessant du travail de l'homme. Ajoutons que la famille est l'agent le plus économique de la colonisation. La femme, les enfants se partagent les divers travaux d'une ferme ; tous concourent à la production.
Pour attirer en Algérie des familles entières, il faut nécessairement leur offrir l'appât d'un bien-être assuré. Ce qui a, jusqu'à ce jour, empêché l'oeuvre colonisatrice, c'est l'abandon dans lequel on a laissé les colons.
Source : Gallica

Question algérienne. Première partie… (1848)

Des mines de fer, d'antimoine, de cuivre, de plomb argentifère, présentent à l'exploitation des revenus considérables.
Voilà la Terre-Promise ouverte à nos efforts industrieux ; celle qui doit relever parmi nous l'agriculture, cette première de toutes les industries; recevoir et utiliser, dans un grand intérêt politique et matériel, ces ouvriers inoccupés, ces hommes qui remplissent nos villes, et dont la moralité s'affaiblit sous l'influence de la misère et de la faim.
A ce nouveau point de vue, la colonisation de l'Algérie est importante pour l'ordre public.
Source : Gallica

Question algérienne. Première partie… (1848)

Rendre à la culture et à la civilisation une terre barbare; ouvrir aux besoins de la métropole un immense foyer de production ; donner un nouvel élan et un aliment fécond au commerce et à l'industrie ; assurer aux relations étrangères une liberté que gênent aujourd'hui les exigences de l'importation des denrées alimentaires, n'est-ce pas là une conquête et des résultats assez considérables pour ne pas hésiter à prêter quelques millions à ceux qui accompliront cette oeuvre vraiment nationale?
Source : Gallica

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