Résumé

E Lacanaud Algérie. L'Algérie au point de vue de l'économie sociale… (1900)

La charité privée a institué, en Algérie, de nombreux établissements de bienfaisance de nature diverse. Ils sont généralement administrés avec une grande régularité et aident puissamment à l'oeuvre sociale dévolue à l'assistance publique.
On doit, notamment, mentionner les crèches laïques qui, grâce à l'admirable dévouement de quelques dames, rendent de très grands services à la population laborieuse des grandes villes comme Alger, Mustapha, Oran, Constantine, Bône et Philippeville.
Source : Gallica

E Lacanaud Algérie. L'Algérie au point de vue de l'économie sociale… (1900)

Les Turcs ne durent la conservation de leur pouvoir qu'aux divisions incessantes de leurs sujets, complètement rebelles par nature à tout sentiment, d'union ou de nationalité.
Malgré un odieux arbitraire et l'instabilité la plus déplorable dans l'administration et les affaires, les besoins de la population entretenaient un peu de commerce sur la côte d'Afrique ; des négociants européens s'étaient même établis dans la Régence. Sur la fin du dix-septième siècle, une compagnie française s'était organisée pour exploiter l'Est de la province d'Alger.
Source : Gallica

E Lacanaud Algérie. L'Algérie au point de vue de l'économie sociale… (1900)

L'assistance publique a, en Algérie, comme rouages principaux, des hôpitaux, des hospices, des bureaux de bienfaisance européens et musulmans, des asiles de vieillards, des dépôts de mendicité, des monts-depiété et refuges de nuit.
Le service hospitalier algérien a à sa charge l'entretien des médecins de colonisation, service qui constitue en quelque sorte le secours médical à domicile.
Source : Gallica

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