Résumé

Exposition universelle de Paris en 1878… (1878)

Il est à remarquer que vu les éléments dont se compose la population de la colonie, on peut considérer l'accroissement des chemins de fer comme attendu ici plus impatiemment peut-être que partout ailleurs; colons européens, Israélites et musulmans savent user largement des voies de communication perfectionnées et en tirent parti avec ardeur, partout où elles sont mises à leur portée.
Source : Gallica

Exposition universelle de Paris en 1878… (1878)

Nos départements algériens ne sont pas riches; il est certain pourtant que leur participation sera effective. En effet, parmi les lignes exploitées ou en voie de construction, énumérées plus haut, celles de Bône à Guelma, de Maison-Carrée à Mener ville, et de Tlélat à Sidi-bel-Abbès ont été concédées avec garantie d'intérêt par les départements de Constantiné, d'Alger et d'Oran. La reprise par l'Etat du chemin de Bône à Guelma, pour l'incorporer dans le réseau d'intérêt général, a été sanctionnée par la loi du 26 mars 1877.
Source : Gallica

Exposition universelle de Paris en 1878… (1878)

En ce qui concerne le concours de l'industrie privée, la situation est encore plus favorable. L'établissement du chemin de Bône à Aïn-Morkha aux frais de la compagnie de Mokta-el-Hadid, et surtout la construction de la ligne de 212 kilom. d'Arzew à Saïda, sans que l'Etat y participe autrement qu'en concédant à la compagnie Franco-Algérienne le droit exclusif d'exploiter l'alfa sur une partie déterminée des hauts plateaux, démontrent la vitalité des entreprises particulières en Algérie.
Source : Gallica

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