Louis Lacretelle, Études sur la province d'Oran, par L. Lacretelle (1865)
“ Arzew, n'ayant ni garnison pour appeler un peu de commerce, ni bureau arabe pour enseigner aux indigènes la route de son port, ni fonctionnaires influents pour faire apprécier l'importance de sa position commerciale et lui faire obtenir les crédits nécessaires à son développement, ni routes ouvertes pour conduire à son port les produits de l'intérieur, ni un marché pour les y appeler, ne pouvait compter que sur les progrès lents de la colonisation, ou sur l'initiative d'hommes hardis et intelligents, munis de capitaux suffisants pour exploiter ses éléments de prospérité. ”
