Pyramide (architecture)

Définition et enjeux

Portrait de Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,  Encyclopédie méthodique (1788)

“ On appelle ainsi, en général, tout objet, et, dans l’architecture, tout édifice, tout monument qui se termine comme une pyramide, c’est-à-dire, en forme décroissante de bas en haut.
La forme pyramidale, ainsi définie, est extrêmement commune dans les constructions de tous les peuples. Cette forme, dictée par l’instinct comme par la raison, repose sur le principe évident de toute solidité, qui veut que le fort porte le foible. Or, la conséquence toute naturelle de ce principe est que, dans toute masse de construction, la forme diminue de volume et de circonférence, à mesure de son élévation.
”
Source : Wikisource

Jules Cousin,  Le tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne… (1865)

“ L'ensemble pyramide avec grâce, et le regard, séduit tout d'abord par le mouvement, par le relief accentué de l'architecture, par l'élégante opulence des ornements, s'élève suivant une pente irrésistible accidentée de ressauts vigoureux et colorés, jusqu'à la figure, point capital qui le captive, l'arrête, et reste la note dominante de cette harmonieuse symphonie. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Blanc Charles Blanc,  L'architecture (Nouvelle éd.) (1904)

“ Comme l'architecture de l'Inde, celle de l'Egypte a eu pour point de départ, selon toute apparence, l'excavation dans le roc. Là aussi, l'amoncellement extérieur des matériaux a pu conduire à l'idée de la pyramide, et cette forme, qui est par excellence la forme de la solidité, convenait d'autant mieux au génie particulier des Egyptiens qu'ils bâtissaient toujours avec la croyance à l'immortalité et dans l'espoir d'assurer à leurs constructions une durée éternelle. ”
Source : Gallica

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