Résumé

Portrait de Imre Henszlmann Imre Henszlmann Théorie des proportions appliquées dans l'architecture depuis la XIIe dynastie des rois égyptiens jusqu'au XVIe siècle… (1860)

C'est pour cela que la disposition de la façade principale des temples se trouve déjà dans les façades à pylône des plus anciens tombeaux, et ce même pylône n'est à la fin que la face d'une pyramide tronquée, dont il imite aussi l'inclinaison. Ce n'est pas à l'architecture à laquelle on avait recours pour décorer l'extérieur ni des tombeaux ni des temples, elle y reste muette, et c'est à la sculpture et à la peinture de remplir ces surfaces dans les temples, pour la plupart trop gigantesques pour s'y pouvoir prêter, et n'excitant par leurs masses architecturales que de l'ébahissement.
Source : Gallica

Portrait de Imre Henszlmann Imre Henszlmann Théorie des proportions appliquées dans l'architecture depuis la XIIe dynastie des rois égyptiens jusqu'au XVIe siècle… (1860)

Dans l'art, les matériaux et le travail technique doivent disparaître devant la forme, parce que l'artiste ne peut créer que celle-là ; mais la forme est tout à lui ; la forme dépend uniquement et seulement de lui, et la base de la forme, surtout en architecture, consiste essentiellement dans les proportions; c'est pourquoi les Grecs, ayant été les maîtres dans les proportions, pouvaient arriver jusqu'à nous faire oublier même les inconvénients résultant du changement des matériaux à côté de la conservation des formes.
Source : Gallica

Portrait de Imre Henszlmann Imre Henszlmann Théorie des proportions appliquées dans l'architecture depuis la XIIe dynastie des rois égyptiens jusqu'au XVIe siècle… (1860)

C'est entre ces deux parties, le crépidome et le pignon, que s'élevait la demeure propre du dieu, la cella, qui contenait le représentant de la divinité, sa statue, Yagalma. La cella était le plus souvent entourée de colonnes et couverte d'un plafond rappelant, par ses étoiles, la voûte du ciel, vraie demeure de la divinité.
Vitruve divise le piédestal des temples en trois parties : le stéréobate, le stylobate et le crépidome. Le stéréobate est pour lui la fondation du temple au-dessus du sol, exécutée pour la plupart avec beaucoup de soin, mais en pierre de moindre qualité
Source : Gallica

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