Théodore de Bussières, Revue des Deux Mondes
“ Sans doute, ce temple était celui de Jupiter, divinité dont le culte se célébrait avec grande pompe à Sélinonte. Ce fut peut-être sur ses parvis sacrés que se réfugièrent les malheureux Sélinontains qu’Annibal fit enlever, pour les égorger ou les vendre comme esclaves, lorsqu’il fit aux Syracusains, qui intercédaient en leur faveur, cette célèbre et cruelle réponse : « Ceux qui ne savent pas défendre leur indépendance, méritent d’être traités en esclaves, et les dieux, irrités contre les habitans de Sélinonte, se sont éloignés d’eux [3] . » ”
