Abel Quinton, Le Dieu Plutus, par M. A. Quinton… (1868)
“ Au bout de quelques instants, et tout en continuant à fixer son regard sur Ctésiphon, il reprit d'un ton calme et ferme : — Je vous rends grâces, Carpinatius, de votre libation. Oui, je veux la liberté durable et la fortune croissante, et, par mon génie familier ! je crois que je les tiens et que personne ne me les ôtera!... Cher Ctésiphon, reviens donc à toi... tu me fais vraiment pitié !... Je n'aurais pas cru que mon Falerne vint à bout aussi facilement d'un admirateur d'Anacréon, le chantre des grâces et du bon vin !... — Ce cher Furius!... Toujours aimable et plaisant!... ”
