Félix Bourquelot

Élements biographiques

Félix Bourquelot Le Tour du monde

Tout dégradé qu’il est maintenant, il produit un effet saisissant. De ses gradins, on jouit d’une vue admirable : la mer azurée et les gracieuses découpures de ses côtes, les plaines verdoyantes et parsemées de villages qui s’allongent jusqu’aux flots, Giardini et Taormine dressant au pied et sur les flancs du Taurus leurs maisons, leurs églises et leurs vieilles tours, et au-dessus, dominant tout, la masse gigantesque de l’Etna !
Source : Wikisource

Félix Bourquelot Le Tour du monde

Le panorama de tous côtés n’a de bornes que la portée de la vue ; on estime à plus de 2000 milles la circonférence de l’horizon que l’œil peut embrasser. La mer et ses îles occupent la plus grande partie de la scène ; la Sicile, au centre, présente aux regards sa surface triangulaire. On distingue le lac de Lentini, le cours du Simèthe, les montagnes de Madonia, Catane, Messine, Trapani et Palerme à demi cachée dans le brouillard. L’Etna lui-même paraît comme un monde
Source : Wikisource

Félix Bourquelot Le Tour du monde

Une peau de mouton me servait de selle, et je n’avais pour diriger ma monture qu’une corde assez rude ; heureusement la route de Palerme à Trapani est carrossable, chose rare en Sicile.
Nous traversâmes de nouveau Monreale. Après cette ville, le pays, devenu montueux et aride, n’offre guère que des rochers gris ou rouges, bizarrement découpés, de sombres ravins, des arbres amaigris ; ces lieux désolés presque dépourvus d’habitants, ont de plus une réputation fort peu rassurante pour les voyageurs qui tiennent à leur vie ou à leur bourse.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature