Félix Bourquelot, Le Tour du monde
“ Tout dégradé qu’il est maintenant, il produit un effet saisissant. De ses gradins, on jouit d’une vue admirable : la mer azurée et les gracieuses découpures de ses côtes, les plaines verdoyantes et parsemées de villages qui s’allongent jusqu’aux flots, Giardini et Taormine dressant au pied et sur les flancs du Taurus leurs maisons, leurs églises et leurs vieilles tours, et au-dessus, dominant tout, la masse gigantesque de l’Etna ! ”
