A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Bâti sur l’emplacement de l’antique Drepanum, Trapani n’a pourtant conservé aucune ruine grecque, carthaginoise ou romaine. Le temple de Vénus, qui s’élevait, à une lieue de la ville, sur le sommet du mont Eryx, a été successivement remplacé par une forteresse sarrasine et par le couvent de San-Juliano ; mais, si les œuvres de l’homme ont disparu de ce coin du globe où se heurtèrent les plus puissantes nations des temps passés, la nature est restée la même. ”
