Édouard Charton,
Le Tour du Monde; Sicile
“ Chaque ville de Sicile a adopté un saint qu'elle regarde comme son protecteur, qu'elle invoque dans le danger, dans les calamités, et qu'elle paye de ses bienfaits en amour, en honneurs et en présents. Palerme a choisi sainte Rosalie. C'était, dit la légende, une nièce du roi normand Guillaume le Bon, qui, renonçant à la vie mondaine, se retira dans une grotte solitaire du mont Pellegrino, et s'y voua à la contemplation et à la prière. Son corps, découvert en 1624, ayant été transporté à Palerme pendant qu'une peste terrible affligeait la ville, la peste cessa soudain. ”

