Rue de Tolède

Définition et enjeux

P.-J.-A. Dupuy Journal et impressions d'un voyage dans les départements d'Alger et d'Oran… (1859)

En sortant de ce curieux établissement, nous parcourûmes les plus belles rues de la capitale et entre autres la rue de Tolède qui aboutit à la porte de ce nom. En dehors de cette porte, l'on jouit d'un gracieux coup-d'oeil et l'on a sous les yeux une immense promenade plantée en quinconce qui s'étend par une pente douce jusqu'aux bords du Mançanarez. La grande route de Tolède qui la traverse aboutit en ligne droite à un joli pont qui porte le même nom.
Source : Gallica

Portrait de Victor Fournel Victor Fournel Aux pays du soleil. Un été en Espagne… (1883)

Les deux uniques cafés de Tolède, situés tous deux sur cette petite place, et dont l'un possède un piano pour les grands jours, se partageaient huit à dix habitués, installés devant d'économiques verres d'eau. Çà et là quelques habitants prenaient le frais devant leurs portes, obstruant la rue sans gêner personne, et de loin en loin on entendait grincer dans l'ombre l'inévitable guitare.
Tolède est une ville morte : de deux cent mille habitants qu'elle eut au temps de sa splendeur, elle est tombée à seize
mille, et sans l'orphelinat et l'école militaire elle serait plus bas encore.
Source : Gallica

Reinhold Baumstark Reinhold Baumstark. Une Excursion en Espagne… (1872)

La construction est imposante par sa hauteur de 70 pieds ; les passages arqués ont 34 pieds de haut sur 17 de large. La porte elle-même est en granit, l'ornementation en marbre. Si la contemplation de ce monument, d'un siècle dénué de poésie, vous laisse froid et sans enthousiasme, il en est tout autrement de la seconde, nommée la porte de Tolède. Je ne pouvais la voir sans un sentiment bien vif, mais c'était le sentiment de l'indignation, et d'une indignation toujours croissante. Le monument est situé au bout de la rue de Tolède, à l'extrémité méridionale de Madrid
Source : Gallica

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