Paul Lefort, La peinture espagnole (1893)
“ Avec des méthodes larges, une entente parfaite du groupement de ses personnages, une aisance magistrale à traiter les grandes masses colorées, le Greco apportait aussi de Venise, à l'école espagnole, ce que ne possédait qu'imparfaitement Navarrete, une coloration chaude, d'une grande richesse de ton, un dessin personnel, le sens du mouvement, de la vie, et dans l'expression de ses têtes, toujours saisissantes de caractère, quelque chose d'étrangement émouvant, de fiévreux et de singulièrement mélancolique. ”
