Élie Faure,
Histoire de l'Art. L'Art moderne…
(1921)
“ C'est pour avoir la sombre force qu'il faut pour dire tout cela que José Ribera partit jeune pour l'Italie, y mena une vie misérable, assassina peut-être, triompha, et apprit opiniâtrément à suivre le jeu des fibres musculaires, la tension des aponévroses, des tendons près de craquer, des ossatures apparentes sous la peau morte ou desséchée. ”
