José de Ribera

Définition et enjeux

Portrait de Élie Faure Élie Faure,  Histoire de l'Art. L'Art moderne… (1921)

“ C'est pour avoir la sombre force qu'il faut pour dire tout cela que José Ribera partit jeune pour l'Italie, y mena une vie misérable, assassina peut-être, triompha, et apprit opiniâtrément à suivre le jeu des fibres musculaires, la tension des aponévroses, des tendons près de craquer, des ossatures apparentes sous la peau morte ou desséchée. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Blaze Henri Blaze,  Revue des Deux Mondes

“ Tant il est vrai que le sujet n’est, dans les mains de l’artiste, qu’une argile qui se modifie et se transforme selon sa volonté. Ribera aime surtout une nature âpre, escarpée et sévère ; il faut, avec lui, que le sang coule et que les chênes craquent. Murillo, au contraire, se complaît dans la lumière, l’harmonie et l’encens. Murillo est comme le soleil, qui réjouit toute chose. On peut citer encore de Jose Ribera deux toiles importantes, et qui figurent aussi dans le nouveau musée. ”
Source : Wikisource

Paul Lefort,  Espagne et Portugal, par Paul Joanne… (1906)

“ Chacun dé ces artistes est représenté au musée du Prado par des oeuvres importantes.
Ce n'a été seulement qu'aux dernières années du XVIe s., presque à l'aube du XVIIe, que la peinture espagnole commença de se dégager des liens qui la retenaient captive dans l'imitation. Un art original s'élabore lentement, qu'il est déjà possible de percevoir en germe dans les ouvrages du Valencien Francisco Ribalta. Son sincère et robuste talent annonce le puissant réaliste que sera José de Ribera, qui fut un moment son élève.
”
Source : Gallica

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