S. Jacquemont, Revue des Deux Mondes
“ Jamais peinture n’a étalé plus insolent défi à l’idéal, et toutes les trivialités de Ribera sont de beaucoup dépassées. Un emploi excessif des ombres noires montre ici l’influence du terrible maître qui remplissait l’Espagne de sa vogue dominatrice. Mais comme le jeune peintre prend sa revanche de ce tribut ! Comme la puissance de l’expression et l’éclat de la facture laissent loin Ribera ! Le coloriste se révèle aussi par des nuances habilement juxtaposées. Non que ce soit là tout Velasquez : la belle ordonnance, la splendide lumière et la touche sans pareille du maître manquent encore ”
