S. Jacquemont, Revue des Deux Mondes
“ Ne nous plaignons pas, certes, que l’Espagne ait su garder ses chefs-d’œuvre, et nous oblige à les aller voir chez elle ! Qui ne sait combien les œuvres d’art sont plus intelligibles, plus vivantes, plus sympathiques, enfin, sous le ciel qui les a vues naître ? Et qui ne sait aussi que l’air pur de Florence ou de Madrid conserve autrement la peinture que les climats du Nord ? Les soixante Velasquez du Prado ont l’air de sortir de l’atelier, aussi bien que les Murillo, les Zurbaran, qui, à côté d’eux, et dans l’académie voisine, complètent cette triomphante parade de l’art espagnol. ”
