M. Sand, Six mille lieues à toute vapeur
“ À trois heures, chacun prend une monture toute fraîche, et par un nouveau sentier non moins pittoresque et non moins exposé aux ardeurs du soleil que celui déjà parcouru, nous arrivons au village de Ribeira, où nous trouvons toute la population sur la grève, les enfans, filles et garçons, dans la mer, la chemise relevée sous les aisselles, le ventre au soleil, nous admirant d’avance dans la personne de nos canots et de nos marins. ”
