Madame G. Le Roy-Liberge

Résumé

Madame G. Le Roy-Liberge Trois mois en Portugal... (1910)

Nous sommes en un quart d'heure sur le glacis de l'ancien fort qui domine la baie; devant nos yeux ravis s'ouvre un panorama immense et splendide. En face, c'est Lisbonne massée en amphithéâtre, et derrière laquelle le Tage fuit jusqu'à la ligne plate de l'horizon ; à gauche, les deux rives dentelées du fleuve qui vont s'élargissant jusqu'à l'océan; à droite c'est la baie nommée Mer de paille, semblable à un lac immense dont les bords sont égayés de villages et de verdure, les eaux sillonnées de voiles et de bateaux à vapeur
Source : Gallica

Madame G. Le Roy-Liberge Trois mois en Portugal... (1910)

Des chemins montants et rocailleux, bordés d'ormeaux de Judée, de lauriers de Portugal qui, au mois d'Avril, formaient des masses de fleurs embaumées, nous conduisent à travers des champs labourés, plantés d'oliviers et de pins jusqu'à la hauteur dominant le Tage où s'élèvent le palais et ses dépendances ; la vue est splendide : devant nous Belem et les montagnes qui s'étagent au delà ; le fleuve dont on distingue toutes les sinuosités, à droite, la mer, dont il n'est séparé à son embouchure que par une mince ligne de sable.
Source : Gallica

Madame G. Le Roy-Liberge Trois mois en Portugal... (1910)

Entre le monticule plante d'oliviers qui sert de piédestal à Nostra Senhora da Graca, et celui qui porte le Castello San George, on aperçoit par une échancrure, l'eau bleue sur laquelle glissent quelques voiles ; à droite c'est tout le centre de Lisbonne qui se presse, s'entasse dans un creux entre deux collines, toits de brique rutilant au soleil: façades éclatantes de blancheur ou diversement colorées : sombres masses de verdure, la cité semble épanouie dans la joie sur les rives fertiles d'un fleuve et sous les caresses d'un ciel incomparable.
Source : Gallica

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