Coquille (animal)

Définition et enjeux

Alcide d' Orbigny Histoire naturelle générale et particulière des céphalopodes acétabulifères vivants et fossiles… (1835-1848)

De tout ce qui précède ne doit-on pas conclure que l'animal, loin de n'avoir aucune analogie avec sa coquille, concorde, au contraire, par tous ses points avec elle, et que l'un paraît être une dépendance indispensable de l'autre? Nous allons maintenant chercher, dans l'examen minutieux que nous avons fait de la forme, de la contexture, du mode d'accroissement de la coquille, d'autres preuves qu'il serait difficile de ne pas admettre.
Source : Gallica

Henri Coupin Les arts et métiers chez les animaux (1903)

Si la coquille a sa cavité vers le sable, le petit animal s'enfonce et pénètre ainsi dans son intérieur ; si, au contraire, la concavité est en haut, rien n'est plus simple pour lui que de la retourner. Il en fait plusieurs fois le tour, sans doute pour se rendre compte du point de moindre résistance ; puis, à un moment donné, il s'élance, prend la coquille en dessous et d'un coup de nageoire la fait chavirer.
Source : Gallica

Portrait de Gaston Tissandier Gaston Tissandier Causeries d'un savant (9e édition complètement revue et mise à jour par Daniel Bellet… (1910)

L'animal n'a qu'un seul muscle, qui sert à ouvrir et à fermer la boîte calcaire où l'a emprisonné la nature. Dépourvu de tête, il a une bouche située tout près de la charnière de la coquille. Son coeur, placé entre ce muscle unique et les viscères, se distingue par la couleur brune dont est nuancée son oreillette. La fécondité des huîtres est prodigieuse; chaque année elles produisent une innombrable quantité d'œufs, qu'elles abandonnent à la mer; mais ces œufs ne se disséminent pas dans la masse liquide, ils se rassemblent, s'agglutinent et se fixent sur les coquilles voisines.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature