Résumé

Alcide d' Orbigny Paléontologie universelle des coquilles et des mollusques… (1845)

J'ai déjà parlé des Coquilles libres dans le jeune âge et fixées dans l'âge adulte 1. Celles-ci sont dès lors infiniment plus régulières à cette première période que dans le reste de leur accroissement, où leur fixité les oblige à subir toutes les conséquences de la localité où elles se trouvent, qu'elles soient fixées par l'animal2, par la coquille 3, ou qu'elles soient retenues dans une cavité qu'elles creusent 1. Parmi les Coquilles libres, l'âge embryonnaire ou le nucleus est surtout très-remarquable chez beaucoup de gastéropodes et de nucléobranches.
Source : Gallica

Alcide d' Orbigny Paléontologie universelle des coquilles et des mollusques… (1845)

La nature, toujours admirable dans la perfection de ses procédés, a donné une grande force musculaire au corps, en plaçant en avant le tube locomoteur qui sert, à la volonté de l'animal, à renvoyer l'eau aspirée avec assez de force, par la contraction du corps, pour exercer au dehors un refoulement puissant qui le fait avancer à reculons avec tant de violence, dans certaines espèces, qu'elles fendent l'onde comme une flèche , et s'élancent ainsi sur le pont des navires.
Source : Gallica

Alcide d' Orbigny Paléontologie universelle des coquilles et des mollusques… (1845)

Le premier mode de reptation, le plus rapproché de la marche des animaux supérieurs, a lieu au moyen des bras des céphalopodes, seulement lorsque ces parties ont pris un grand développement en raison du reste, comme chez les Octopus et les Argonauta. L'animal marche ou rampe au fond des eaux, en avançant successivement ses bras et fixant ses cupules aux différents corps sous-marins, afin de se former des points d'appui propres a le faire avancer. Ce mode de mouvement est, comme on le voit, tout a fait exceptionnel, et restreint à un petit nombre de genres parmi les animaux les plus parfaits.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature