Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ « M. Raspail ? » Je compris ce qui se passait dans la tête du pauvre homme, et je lui dis : « Je vous donne ma parole d’honneur que M. Raspail ne court aucun danger ; il s’agit d’une jeune femme qui est en péril de mort et pour laquelle je viens le chercher. » Le portier, un peu rassuré, m’expliqua que Raspail habitait, au fond de la cour, un pavillon situé dans un jardin clos de murs et qu’il me serait impossible d’arriver jusqu’à lui. J’entraînai le père Parrain, je l’appliquai contre la muraille de clôture, je lui mis le pied dans la main, puis sur l’épaule, et je parvins sur le chaperon. ”
