Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale François-Vincent Raspail : 1794-1878… (1978)

La vie des cellules.
Dès 1823, Raspail observant les dégâts causés sur les feuilles des pois de senteur et des soleils, qu'il avait plantés sur leur petite terrasse, voyait l'infime larve de la mouche mineuse des feuilles, détruire le tissu cellulaire sous-cutané.
Il concluait : « La petite larve que je viens de décrire n'est pas le plus petit insecte de cette branche de la création. On conçoit que sa taille soit gigantesque par rapport à ceux que l'on découvrira un jour ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale François-Vincent Raspail : 1794-1878… (1978)

LA MÉTHODE DE SOINS ANTISEPTIQUES OU MÉTHODE RASPAIL
Dès 1823, Raspail fut préoccupé par la nocivité des parasites pour les cellules elles-mêmes. Il avait des connaissances étendues en parasitologie végétale, humaine et animale. Il fut un des tout premiers à dénoncer l'action nocive de « parasites infiniment petits », et à mettre en œuvre des moyens de lutte efficace anticontagieux, par des procédés antiseptiques ; des remèdes à base de Camphre furent les artisans du succès, que la voix populaire se chargea de propager.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale François-Vincent Raspail : 1794-1878… (1978)

Militant actif et courageux, il se lança dans la lutte contre les injustices sociales et crut à la Révolution de 1830, pour laquelle il combattit. Il fut en 1848 le candidat des socialistes à la Présidence de la République. Les gouvernements successifs ne lui pardonnèrent pas son intransigeance ; mais ni la prison ni l'exil ne purent jamais réduire son inlassable effort pour le mieux-être des honunes. Son nom fut qualifié par la voix populaire d'épithètes significatives : « le pur et honnête Raspail », « l'ami du Peuple », « le médecin des pauvres ».
Source : Gallica

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