Francis Poictevin,
Paysages
(1888)
“ Avant que tombe la pluie, la mer, entre le brun-jaune rembruni des falaises, sous un ciel d'un gris si délicieusement satiné que son assom-brissement en devenait doux, la mer se mouvait en des irisations absorbées, fugitives : verts violacés se noyant, un moment revenant à la vie, puis décidément noyés sous l'averse inclinée en raies ténues et longues sur les eaux brouillassantes. ”
