Charles-Émile Bouillevaux,
Voyage dans l'Indo-Chine, 1848-1856…
(1858)
“ Cet homme avait été surpris par le tigre dans une plantation de gambier, en plein jour ; il portait sur la nuque, comme des coups de rasoir, les traces de ses griffes. Les Chinois qui travaillaient dans la même plantation, entendant les cris de ce malheureux, firent grand bruit : alors le féroce animal leur abandonna sa victime et se retira dans la forêt. La partie de Singapore qui regarde le continent est beaucoup moins cultivée que l'autre ; je la traversai et j'arrivai sur le rivage du bras de mer qui sépare l'île de la presqu'île malaise. ”
