Léopold Pallu, Revue des Deux Mondes
“ L’aspect de la Basse-Cochinchine est monotone, triste comme celui de tous les pays de rizières. Quand une trouée faite par les tigres ou les daims laisse la vue s’échapper au-delà de ces rives d’arroyos, rien ne frappe les yeux qu’une plaine verdoyante qui ondoie quelquefois comme la mer. Les rizières sont des terres bouddhiques. Là, rien n’attache l’âme à la terre. Le fond de la vie fait défaut. La terre cède, c’est de la boue : seule, la pensée peut glisser sur cet infini verdoyant ”
