Albert Septans, Les Commencements de l'Indo-Chine française… (1887)
“ La situation de la Cochinchine est admirable pour le commerce. Le voisinage du Tonkin, du Japon, de la Chine, du Cambodge, de Siam, des côtes malaises, de Bornéo, des Philippines et des Moluques, rend ses communications faciles avec toutes ces contrées. Plusieurs de ses rades, et surtout celle de Turon, offrent une retraite sûre et commode aux vaisseaux de toute grandeur, dans les saisons les plus orageuses de l'année. Le grand nombre des jonques chinoises, qui vont annuellement à la Cochinchine, prouve combien les denrées de ce pays sont recherchées à la Chine. ”
