Nha Trang

Définition et enjeux

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Notes sur l'Annam, par Étienne Aymonier… (1885-1886)

Puis, quittant la région des montagnes et des rapides, elle débouche dans la plaine de Khânh Hôa ou de Nha Trang pour couler à l'est, sans grandes sinuosités; elle rase plus généralement les monts du nord, laissant à droite la plus grande partie de la vallée. Près de la citadelle elle reçoit à droite l'affluent qui vient des marécages de Hôa Tân. En plaine la rivière de Nha Trang a un cours rapide; son lit, mesure 200 à 250 mètres de largeur sur 5 à 6 mètres de profondeur; à l'étiage, elle conserve assez d'eau pour porter
2.
Source : Gallica

Pierre de Barthélemy Au Pays Moï... (1904)

Du village de Binh-Kham à Nha-Trang, on compte vingt-deux kilomètres, une petite journée de marche à travers des parties marécageuses et peu habitées. La région de Nha-Trang n'est pas aussi riche que le Phû-Yen; la température, très chaude, n'entravait que peu notre marche. Nous levions sur la route de ravissants martins-pêcheurs, et pensant aux chapeaux de quelques élégantes parisiennes nous abattions de temps à autre les plus jolis. Une pagode fraîchement ombragée servit d'abri pour le déjeuner.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Notes sur l'Annam, par Étienne Aymonier… (1885-1886)

Et, en somme, cette jolie petite rivière, la plus considérable à l'étiage de toutes celles du Binh Thuân et du Khânh Hôa, est en tout temps navigable et flottable sur un parcours de 50 à 60 kilomètres. Elle fait l'originalité de cette petite vallée de Nha Trang, elle lui donne la vie. Le spectacle est encore plus pittoresque dans la région des montagnes, à l'ombre des grands bois qui couvrent les pentes du terrain
Source : Gallica

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