Joseph-Simon Gallieni

Élements biographiques

Joseph-Simon Gallieni,  La vie du soldat : alimentation… (1905)

“ Chaque cercle ou province compte un nombre variable d'unités militaires, compagnies ou détachements isolés, groupés sous le commandement de l'officier le plus élevé en grade, qui prend le nom de commandant de cercle ou de commandant des troupes en province civile.
C'est, en un mot, sur un pied beaucoup plus modeste, l'organisation territoriale des régions de corps d'armée en France.
L'officier commandant des troupes en cercle militaire ou en province civile est la cheville ouvrière de tout le système, et c'est lui qui est chargé directement d'assurer la nourriture des troupes qu'il commande.
”
Source : Gallica

Joseph-Simon Gallieni,  La pacification de Madagascar… (1900)

“ Je tiens à ce que la pacification progresse d'une manière continue et à ce que vous fassiez un bond en avant avec la ligne de vos postes extérieurs, chaque fois que vous jugez le calme suffisamment rétabli en arrière. L'amplitude du bond à faire dépend de la situation même, de l'état des communications, des dispositions des habitants, du degré d'avancement de la pacification dans les cercles voisins avec lesquels il est indispensable de toujours marcher de concert.; bref, d'un ensemble de conditions souvent contradictoires, dont le commandant du cercle est nécessairement le meilleur juge. ”
Source : Gallica

Joseph-Simon Gallieni,  Trois Colonnes au Tonkin (1894-1895… (1899)

“ Vingt-trois cantons successivement avaient été rattachés à mon commandement depuis Cho-Ra jusqu'à Na-Ri, en passant par Tong-Hoa-Phu et leur occupation s'était faite sans bruit, sans à-coups, en élargissant petit à petit la zone de notre influence, le réseau de nos postes et de nos villages armés : c'est ce qu'on a appelé la méthode de la tache d'huile, la plus efficace et la plus sûre en tout cas, de toutes les méthodes de conquêtes coloniales. ”
Source : Gallica

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