Joseph-Simon Gallieni

Résumé

Joseph-Simon Gallieni La vie du soldat : alimentation… (1905)

Chaque cercle ou province compte un nombre variable d'unités militaires, compagnies ou détachements isolés, groupés sous le commandement de l'officier le plus élevé en grade, qui prend le nom de commandant de cercle ou de commandant des troupes en province civile.
C'est, en un mot, sur un pied beaucoup plus modeste, l'organisation territoriale des régions de corps d'armée en France.
L'officier commandant des troupes en cercle militaire ou en province civile est la cheville ouvrière de tout le système, et c'est lui qui est chargé directement d'assurer la nourriture des troupes qu'il commande.
Source : Gallica

Joseph-Simon Gallieni La vie du soldat : alimentation… (1905)

Logement des hommes. — Les types des bâtiments à adopter doivent être déterminés non seulement par des conditions d'hygiène, mais aussi par cette considération que le soldat colonial étant un professionnel, on doit chercher à lui créer un intérieur agréable et à lui éviter, dans la mesure du possible, une communauté de vie dont on se lasse vite à partir d'un certain âge, et
qui ne tarde pas à devenir, pour qui veut s'isoler et se ressaisir, une obsession et une importunité de tous les instants.
Source : Gallica

Joseph-Simon Gallieni La vie du soldat : alimentation… (1905)

Tout système qui a pour base la stabilité des cadres et des hommes, c'est bien le cas d'une masse d'habillement collective, semble donc devoir être écarté comme étant incompatible avec l'organisation et le service des éléments français des troupes coloniales. Au surplus on peut ajouter que ces considérations subsistent, avec toute leur valeur, qu'il s'agisse d'une masse collective par corps, ou d'une masse avec fonds commun et fonds particuliers des unités.
Source : Gallica

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