Khanh Hoa

Définition et enjeux

Camille Paris Voyage d'exploration de Hué en Cochinchine… (1889)

Le Khânh-hôa, comme le Pbû-yên, appartint aux Kiams jusque vers 1660, puis aux seigneurs de Huê jusqu'à la révolté des Tây-sôn (1774) . Diên-khânh, sa citadelle, située à 10 kilomètres à l'Ouest de Nhà-trang, n'est plus qu'un souvenir historique, on ne la soupçonne même pas, tant les bambous et les ronces couvrent son rempart et jusqu'à son fossé. Le tông-dôc l'habite seul avec sa suite ; 50 linh de la résidence (milice indigène) , affectent de la garder.
Source : Gallica

Camille Paris Voyage d'exploration de Hué en Cochinchine… (1889)

Le Khânh-hoà est la province la plus sauvage, la plus inculte, et, partant, la plus misérable de l'Annam. Le touriste chasseur y trouvera son compte : éléphants, cerfs, loups, lièvres et lapins, paons et coqs, voire même et surtout le tigre, ce félin impitoyable qui ne fait grâce à aucun voyageur isolé, dès que les ombres de la nuit s'étendent sur cette Thébaïde redoutable longue d'environ 160 kilomètres.
Source : Gallica

Portrait de Claudius Madrolle Claudius Madrolle De Saïgon à Tourane. La Route mandarine du Sud-Annam… (1926)

C'est ici que fut recueillie la pierre inscrite de Phu-vinh, dite de Vo-canh. Cette stèle, du IIIe s. A. D., une des plus anciennes inscriptions sanskrites connues, rappelle une fondation d'un descendant du roi Çri Mâra.
Au XVIIe s., les Annamites de Hué s'emparèrent de ce pays cham et y constituèrent le doanh de Thâi-khang (jusqu'à la rivière de Phan-rang) en 1653, changé en Binh-khang sous les Tâi-so'n, en trân de Binh-hoà, en 1808, sous Gia-long, en tinh de Khanh-hoà, en 1832 sous Minh-mang.
Source : Gallica

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