Jean-Jacques Audubon,
Scènes de la nature dans les États-Unis et le Nord de l’Amérique
“ La quantité de terrain qu’ils balayent est immense, et la place rendue si nette, que le glaneur qui voudrait venir après eux perdrait complétement sa peine. Ils mangent quelquefois avec une telle avidité, qu’en s’efforçant d’avaler un gros gland ou une noisette, ils restent là longtemps, en tirant le cou et haletant, comme sur le point d’étouffer. ”
