Résumé

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Lettre de M. Aymonier sur son voyage au Binh-Thuân… (1885)

Ils souffrent, et ils sont humiliés de voir la condition misérable de leurs frères, au coeur même de leur ancienne patrie. Et de fait, il y a un contraste frappant et caractéristique entre la condition des Chams, si fiers dans ce Cambodge où tous les étrangers en général et les Chams en particulier sont considérés par les indigènes comme des égaux, et celle des Chams d'ici courbés sous la domination de ce mandarinat, dont tous les membres ont sucé le lait des sophismes des sages de la Chine.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Lettre de M. Aymonier sur son voyage au Binh-Thuân… (1885)

Pour la dimension, la perfection du tracé, le bon état de conservation, l'inscription que je viens de voir à la tour de Phanrang rivalise avec ce qu'il y a de mieux au Cambodge. Et les indigènes me signalent, à une journée plus à l'ouest, des inscriptions bien plus belles et bien plus grandes, disent-ils. Les richesses épigraphiques de ce pays-ci sont vraiment considérables.
Source : Gallica

Portrait de Étienne Aymonier Étienne Aymonier Lettre de M. Aymonier sur son voyage au Binh-Thuân… (1885)

Le sol de la plaine est formé de dunes sablonneuses, coupées par des parties basses, qui sont cultivées en belles rizières. Les petites collines, soulèvements granitiques, sont assez nombreuses.
Le principal produit du pays parait être la chaux de coquillages exportée à Saigon. Vient ensuite le sel. Selon les Annamites, chaque année une dizaine de navires viennent charger de cent à cent cinquante piculs de sel chacun. Il y avait en rade hier soir, à la tombée de la nuit, un trois-mâts chinois, disent les Annamites, qui de loin m'a paru un assez beau navire.
Source : Gallica

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