Étienne Aymonier,
Lettre de M. Aymonier sur son voyage au Binh-Thuân…
(1885)
“ Ils souffrent, et ils sont humiliés de voir la condition misérable de leurs frères, au coeur même de leur ancienne patrie. Et de fait, il y a un contraste frappant et caractéristique entre la condition des Chams, si fiers dans ce Cambodge où tous les étrangers en général et les Chams en particulier sont considérés par les indigènes comme des égaux, et celle des Chams d'ici courbés sous la domination de ce mandarinat, dont tous les membres ont sucé le lait des sophismes des sages de la Chine. ”
