Angkor (1931)
“ Le matin, la longue théorie des bonzes en robe jaune jette une note lumineuse sur la chaussée grise d'Angkor Vat et la nuit au clair de lune les galeries du temple se remplissent du murmure cadencé de la prière. Parfois même le présent et le passé se confondent en une vision émouvante : les divines Apsaras semblent sortir des bas-reliefs sculptés et s'incarnent dans les danseuses cambodgiennes qui ont conservé la tradition de leurs attitudes hiératiques et de leurs sourires figés ”
