Résumé

Monsieur, vous connaissez déjà la réponse… (1885)

Si les chrétiens de la Cochinchine Orientale ont vu le massacre de leurs frères et l'incendie de leurs maisons, s'ils ont éprouvé les douleurs de la faim et les feux du jour sur un sable aride, s'il leur faut maintenant subir les tristesses de l'exil loin du sol natal et des tombes de leurs aïeux, c'est uniquement par suite de la haine invétérée des Lettrés contre la France.
Source : Gallica

Monsieur, vous connaissez déjà la réponse… (1885)

Des appels ont été faits récemment à la charité publique, je le sais; cependant, vu la nécessité extrême où se trouvent réduits ces malheureux chrétiens, j'ose faire un nouvel et pressant appel à mes compatriotes, comme à tous les habitants de la Colonie, en faveur d'innocentes victimes, à qui leurs féroces ennemis ne reprochent d'autre crime que d'être les amis de la France. Le mot d'ordre des Lettrés est celui-ci : Exterminons les français du dedans; nous verrons par après avec les Français du dehors. Ils n'ont que trop réussi la première partie de leur affreux programme.
Source : Gallica

Monsieur, vous connaissez déjà la réponse… (1885)

Il n'est plus douteux que 24000 chrétiens ont été horriblement massacrés dans les provinces de Quàng-ngâi, Binh-dinh et PhùYên. Les survivants de ces trois provinces, au nombre d'environ 8000, se sont réfugiés près du Consulat français de Qui-nhon, où ils vivent sans abri, sur une plage de sable . Mille d'entre eux sont arrivés à Saigon par le vapeur 'Marie': mais la nécessité de transporter tous les autres dans la Colonie parait inévitable. Il n'ont plus d'espoir de rentrer dans leurs villages, et, à la fin de Septembre, la saison des pluies va arriver violente et meurtrière.
Source : Gallica

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