Résumé

Discours funèbre prononcé à l'enterrement de M. Georges Conrad Nardin-Lods… (1869)

Et quel motif sacré pour ceux qui lui survivent de ne pas tromper son espérance, et de marcher sans cesse dans les voies de la piété et de la sainteté, qui seules conduisent à l'immuable félicité du ciel !
Que telle soit donc votre inébranlable résolution, vous qui pleurez aujourd'hui un père digne de tout votre attachement. Oui, réjouissez son âme qui vient, lavée et purifiée dans le sang de Jésus, et réconciliée par la repentance et par la foi avec le Dieu qui pardonne abondamment et veut, comme sa Parole nous le dit, non la mort du pécheur mais sa conversion et sa vie
Source : Gallica

Discours funèbre prononcé à l'enterrement de M. Georges Conrad Nardin-Lods… (1869)

Mais, je le répète, il est mort, comme il le disait, en chrétien ferme dans sa foi et dans l'espérance qui ne confond point, et laissant ainsi à sa famille un exemple, et comme un testament qu'elle doit recueillir avec vénération, ainsi que Joseph recueillit celui de son père Jacob. Le testament- ou les dernières manifestations des sentiments et des vœux d'un père chrétien, que la mort appelle à entrer dans l'éternité, oh ! quoi de plus respectable, de plus sacré et de plus cher pour une famille !
Source : Gallica

Discours funèbre prononcé à l'enterrement de M. Georges Conrad Nardin-Lods… (1869)

Ah ! repoussez loin de vous avec une sainte, indignation les maximes de cette impiété qui ne respect. plus rien, qui assimile l'homme à la brute, en lui attribuant une même origine et une même nature, - et qui le conduit aussi bien souvent à rivaliser de bassesse avec la brute. Quoi ! vous auriez honte d'être les adorateurs du Dieu tout parfait et les disciples du plus saint des maîtres, de l'idéal accompli de la beauté morale et de la perfection, et vous ne rougiriez pas de vous laisser ravaler au niveau des bêtes des champs.
Source : Gallica

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