Jean Jaffré, Oraison funèbre de monsieur le comte Jean-René Harscouet de Saint-George… (1867)
“ Il lui semblait qu'il manquait quelque chose à la famille quant tout y était commun, sauf la prière; que, fondée par Jésus-Christ, la communauté devait parler son langage, et que l'union de ses membres, leur concorde, n'étaient jamais plus assurées qu'alors qu'ils s'agenouillaient, ensemble, devant le même Dieu. Sa foi était antique ; il connaissait les mystères et les sources où sont cachés les trésors de la vie. Il n'était pas cruel envers son âme. Dans une vie irréprochable, aux yeux des hommes, il savait qu'il y a toujours des taches, aux yeux de Dieu. ”
